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Émission “Loin des yeux, Près du cœur” du 5 avril 2019 – Irène O’Connor, adoptée Imprimer cette page

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Émission “Loin des yeux, Près du cœur” du 5 avril 2019 – Irène O’Connor, adoptée

Irène O'Connor est l'invitée de Normay cette semaine. Elle nous raconte comment elle a réussi à rejoindre sa famille paternelle via son profil d'ADN. Outre la barrière de la langue, elle a pu rencontrer sa tante et échanger avec elle. Une très belle histoire.

Pour écouter votre émission :

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RÉSUMÉ

D'entrée de jeu, Normay vous invite au prochain colloque du Mouvement Retrouvailles, le samedi 4 mai 2019, de 9h00 à 17h00, au Club de golf de Joliette, Banquets du Parcours. On y parlera de la Loi 113 et de la résilience. Toutes les informations se retrouvent sur la page Facebook du Mouvement Retrouvailles.

Mme O'Connor a débuté ses recherches en 1991. Elle, à l'image de d'autres personnes qui recherchent, a pris parfois des pauses. Un peu de recul s'impose pour revenir en force, par la suite.

Elle a fait des recherches avec le Mouvement Retrouvailles, avec les Centres jeunesse et, il y a eu, depuis peu, de nouveaux développements. Elle a passé son test d'ADN et, grâce à ce test, une cousine a communiqué avec elle.

Cette cousine a parlé de Mme O'Connor à ses tantes. Elle en a rejoint trois, du côté paternel. L'une d'entre elles demeure à Ottawa, est âgée de 87 ans et lui a parlé. Cependant, il y a la barrière des langues car celle-ci est anglophone.

Par chance, une bonne amie bilingue lui a prêté main forte en lui servant d'interprète, au téléphone. La tante s'est montrée intéressée et demandait ce qu'il en était de cette histoire d'ADN et voulait davantage d'informations.
Mme O'Connor a tout photocopié ce qu'elle avait en sa possession comme documents et les lui a transmis. Elle a trouvé ça intéressant et pertinent. C'est une personne tellement ouverte d'esprit! Cette tante lui aurait alors dit: « Je vais aller te voir. » Elle est partie d'Ottawa pour la rencontrer au Fairmont Le Reine Elizabeth. Mme O'Connor était estomaquée de voir à quel point elle était alerte physiquement et intellectuellement. Elle a trouvé qu'elle était une belle et bonne personne, de coeur, bien généreuse. Elles se sont rencontrées, il y a une semaine. Cette tante est venue avec une amie bilingue et elles se sont bien comprises. Le plus beau, dans cette histoire, c'est que ça va se continuer dans le temps. Cette tante paternelle ignorait tout de son existence. Cette rencontre aurait dû se produire, il y a vingt ans alors que son père était encore vivant, lui aurait-elle dit. Son père est né et a vécu au Québec mais il y a bien longtemps qu'il habitait en Ontario.

Mme O'Connor recherchait sa mère mais, comme c'était impossible, elle reçoit ce cadeau du côté paternel. Sa cousine est bien gentille aussi et elle parle un peu le français. Elles se téléphonent et c'est vraiment agréable! Elle lui a dit que son père était un homme calme, qui aimait la compagnie des gens. Elle en saura un peu plus, au fur et à mesure que leur relation se développera. Elle lui a demandé de lui écrire en français car elle le comprend; c'est pour le parler que c'est plus complexe.

Il y a eu échange de photos. Mme O'Connor avait apporté à sa tante des photos d'elle à 11 mois, à son arrivée chez ses parents adoptifs. Celle-ci lui en avait apporté, qu'elle lui a remises. Voir la photo de son père, de ses tantes était bien excitant! Elle regarde la photo de son père, à tous les jours. Elle croit rêver! Plus jeune, elle ressemblait beaucoup à son père mais maintenant, de profil, elle lui ressemble encore beaucoup et ça fait chaud au coeur. Elle peut enfin dire qu'elle ressemble à quelqu'un et a pu connaître, par la même occasion, une partie de son histoire.

Du côté maternel, la rencontre était impossible car sa mère est âgée et très malade et n'est pas en mesure de donner son consentement donc, les bonnes nouvelles du côté paternel ne pouvaient qu'être bienvenues et agréables à recevoir. Le fait que cette tante âgée de 87 ans faisait l'aller-retour en train, la même journée, démontrait son bon vouloir, sa motivation, son intérêt, sa générosité et son goût évident de faire connaissance avec elle.

Ce fut une belle journée sur la route, au resto et bref, sur toute la ligne. Mme O'Connor est la preuve qu'il ne faut pas baisser les bras. On peut toujours prendre un répit mais revenir à notre objectif car on le voit bien, ces rencontres sont tellement précieuses et mémorables!

Mme O'Connor s'est toujours réjouie pour les retrouvailles des autres mais maintenant, c'était plus qu'à son tour de vivre les siennes. Elle mentionne qu'il est bon d'être accompagné(e) car on ne sait pas vers où les conversations vont se diriger. Qu'allons-nous dire, qu'est-ce que l'autre partie va dire, y aura-t-il des silences? L'accompagnatrice/l'accompagnateur peut, par exemple, nous aider, nous aiguiller et aussi faire la conversation avec le conjoint/la conjointe quand la glace est cassée ou lorsqu'il y a des « temps morts » où alors quand les deux personnes comme ici tante et nièce, sont dans leur bulle et « oublient » les autres à la table.

Quand elles se sont vues, leurs coeurs palpitaient. Ce fut une grosse accolade bien sentie et Mme O'Connor a dit à sa tante qu'elle l'aimait et qu'elle éprouvait sincèrement de la reconnaissance à l'effet qu'elle s'était déplacée. C'était au-delà de ses espérances! Ensuite, il y a eu la prise de photos; elle a même oublié Google Traduction et s'est débrouillée par les moyens du bord. « C'est le langage du coeur qui parlait, comme lui a dit sa fille. »

On mentionne qu'il est important de démontrer de l'intérêt pour notre vis-à-vis lors d'une telle rencontre et non seulement poser des questions que sur le père et/ou la famille. La personne qui s'est déplacée a le goût qu'elle aussi soit partie prenante des conversations. Il faut bien doser le tout.

Tante et nièce gardent le contact et sa tante va transmettre les nouvelles à ses deux soeurs et partager son histoire en leur racontant leur retrouvaille. Elles devraient se voir, à nouveau, en août/septembre.

En souhaitant que le témoignage de Mme O'Connor encourage les personnes qui sont encore à la recherche de leurs êtres chers. Il faut toujours conserver en soi la flamme de l'espoir!

Merci à Mme St-Pierre et merci à Mme O'Connor pour son témoignage et à qui l'on souhaite bon succès dans ses futures démarches. Qui sait, peut-être rencontrera-t-elle ses deux autres tantes, à l'automne?

Partagez la page de l'émission en grand nombre et n'oubliez pas: « Aidez-nous à vous aider. »

Merci à M. Jean-Paul L'Heureux pour la sonorisation et pour le choix de la pièce musicale « La quête » interprétée par Ginette Reno.

Merci aussi au Mouvement Retrouvailles, commanditaire de l’émission.

Il est possible de vous procurer le livre de Mme Normay St-Pierre écrit en collaboration avec Mme Pauline Gill, « Je vous ai tant cherchée » aux Éditions VLB.

Si vous désirez participer à l'émission, écrivez directement à Mme Normay St-Pierre à l'adresse suivante: normay.stpierre@videotron.ca Elle se fera un plaisir de vous contacter et de vous fixer un rendez-vous téléphonique. Vous n’avez donc pas à vous déplacer pour vous présenter en studio. Les enregistrements sont faits le mercredi soir, à 19h00.

Marthe Charest

Mère d’origine qui a retrouvé sa fille en 2003


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